jueves, 12 de abril de 2012

Viendo cómo están las cosas...

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur la plaine ?
Ami, entends-tu le bruit sourd du pays qu’on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme!
Ce soir, l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. 

Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades;
Ohé, Francs tireurs, à la balle et au couteau, tirez vite!
Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite…

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères;
La haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse, la misère.
Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tu nous on crève…

Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe;
Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place.
Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes
Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute…






...oh, Yves!


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